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  • Recherche selon les rituels, reconnaissance selon la loi : sur les usages historiques et les pratiques contemporaines de la réincarnation des bouddhas vivants

    Publié le 2025-12-10 à 18:39  |  China Tibet Online

    La réincarnation des bouddhas vivants constitue un système de transmission propre au bouddhisme tibétain, régi par des rituels religieux unifiés ainsi que par des usages historiques établis. Depuis que l'école Karma Kagyu a inauguré le système de la réincarnation des bouddhas vivants au XIII? siècle, cette tradition compte plus de 700 ans d'histoire. Depuis le XVI? siècle, lorsque l'école Gelug a adopté ce système et donné naissance aux grandes lignées de bouddhas vivants tels que le Dalai Lama et le Panchen Erdeni, plus de 400 années se sont écoulées. Au fil de plusieurs siècles de pratiques de réincarnation impliquant des milliers de systèmes de réincarnation, s'est progressivement constitué un système relativement complet de recherche et de reconnaissance des enfants réincarnés. Depuis la dynastie Yuan, les gouvernements centraux successifs ont, sans exception, renforcé la gestion des affaires relatives à la réincarnation des bouddhas vivants. Le système du tirage au sort dans l'Urne d'or, officiellement instauré en la cinquante-septième année du règne de Qianlong de la dynastie Qing (1792), est en vigueur jusqu'à nos jours. Il incarne à la fois la souveraineté de l'état et l'autorité du gouvernement, ainsi que le caractère sacré de la décision religieuse, fondée sur l'impartialité et la justice, permettant d'éviter efficacement toute pratique de favoritisme ou de corruption dans le processus de réincarnation.  

    Dans la matinée du 8, un symposium consacré au système de la réincarnation des bouddhas vivants du bouddhisme tibétain s'est tenu à la ville de Shigatse. Lorsqu'il a été question de ce système, qu'ont exprimé les participants ?  

    ? Le développement et l'évolution du système de la réincarnation des bouddhas vivants du bouddhisme tibétain ont toujours été étroitement liés à la souveraineté de l'état et à l'autorité centrale ; après l'épreuve du temps, ils ont donné naissance à des usages historiques bien marqués et à des normes juridiques claires, devenant une manifestation importante du développement du bouddhisme tibétain dans le contexte chinois. ? Selon Dawa Tsering, directeur de la filiale du monastère de Samye de l'Institut bouddhique du Xizang, la réincarnation des bouddhas vivants n'a jamais été une simple affaire interne au domaine religieux, mais constitue une expression synthétique de la souveraineté de l'état, de l'autorité du gouvernement, des principes religieux et des sentiments des fidèles. Dès l'établissement du système au XIII? siècle, le soutien et la gestion du pouvoir central ont été constants ; sous les dynasties Yuan, Ming et Qing, des principes fondamentaux tels que ? l'octroi par l'autorité impériale ? et ? l'investiture par le pouvoir central ? ont été progressivement établis. Dawa Tsering a déclaré : ? L'histoire a depuis longtemps démontré que la recherche sur le territoire national, le tirage au sort dans l'Urne d'or et l'approbation du gouvernement central constituent les usages historiques de la réincarnation des grands bouddhas vivants. Cette tradition préserve à la fois la pureté originelle du bouddhisme et les intérêts fondamentaux des fidèles. ? 


    Photo : Dawa Tsering, directeur de la filiale du monastère de Samye de l'Institut bouddhique du Xizang  

    ? Le bouddhisme tibétain n'est pas une religion étrangère, mais un produit majeur du développement du bouddhisme dans le contexte chinois, issu de la profonde intégration entre le bouddhisme introduit en Chine et la culture locale du Xizang. Son développement historique a toujours été étroitement lié à la société chinoise et il constitue une composante importante du paysage religieux de notre pays. Aucun état, aucune force ni aucun individu extérieur n'a le droit d'y intervenir. L'histoire et la pratique ont démontré que seule une mise en ?uvre de la réincarnation des bouddhas vivants du bouddhisme tibétain dans le respect des lois et des règlements permet d'en garantir véritablement l'efficacité et la pureté. Ce n'est qu'en respectant les rituels du bouddhisme tibétain que l'on peut obtenir le soutien du milieu religieux concerné ainsi que la confiance des vastes masses de fidèles. Ce n'est qu'en suivant les usages historiques établis que l'on peut assurer la transmission saine et régulière du système de réincarnation. ? a déclaré Phurbu Tsering, directeur adjoint du comité de gestion du monastère de Sera. 


    Photo : Phurbu Tsering, directeur adjoint du comité de gestion du monastère de Sera  

    Le bouddha vivant Badian Pawo Tsuglag Mawei Zayang du monastère de Nenang a déclaré : ? Le tirage au sort dans l'Urne d'or, en tant qu'institution historique majeure dans le système de réincarnation des grands bouddhas vivants du bouddhisme tibétain, incarne non seulement la solennité des rituels religieux, mais garantit également, par des mécanismes institutionnels, la légalité, l'équité et la pureté de la transmission de la réincarnation. La réincarnation des Panchen Rinpoche à travers les générations a toujours strictement respecté les lois et les institutions de l'état ; la recherche, la reconnaissance et l'intronisation de l'enfant réincarné se sont constamment déroulées sous la réglementation et la sollicitude du gouvernement central. ? évoquant son propre parcours de vie et d'études religieuses, il a ajouté avec émotion que, depuis sa reconnaissance en tant que bouddha vivant, le Parti et le gouvernement lui ont accordé une formation attentive et un accompagnement bienveillant aussi bien dans ses études que dans sa vie quotidienne, lui permettant d'élargir continuellement ses horizons, d'approfondir ses connaissances et d'élever son niveau de pratique spirituelle. Cela constitue la manifestation la plus directe du respect strict et de la mise en ?uvre rigoureuse du système normatif de la réincarnation des bouddhas vivants. 


    Photo : le bouddha vivant du monastère de Nenang, Badian Pawo Tsuglag Mawei Zayang 

    Xinshi Tsewang Tenzin est le 73? bouddha vivant du monastère Segu Chamu. Il a déclaré : ? Le dixième Panchen Rinpoche a souligné que les réincarnations des bouddhas vivants que nous reconnaissons doivent être capables de promouvoir la transmission saine du bouddhisme tibétain, de progresser dans l'étude, de se consacrer avec assiduité à la pratique religieuse, et non de se contenter de porter la robe jaune en restant des personnes médiocres, haut placées et coupées des réalités. ? Les bouddhas vivants du bouddhisme tibétain à l'ère nouvelle sont les véritables héritiers de la pensée du bouddhisme tibétain, les praticiens concrets de son esprit et les défenseurs fidèles de sa doctrine. Ils doivent continuer à guider l'ensemble des moines, moniales et fidèles afin qu'ils comprennent de manière plus objective les institutions historiques, les rituels religieux ainsi que les politiques et règlements relatifs à la réincarnation des bouddhas vivants, tout en respectant fermement le principe selon lequel le pouvoir d'état est supérieur au pouvoir religieux, la loi nationale supérieure aux règles religieuses, et la souveraineté au-dessus de tout, et en s'opposant résolument à toute manipulation de la soi-disant ? question de la réincarnation ? par des organisations ou des individus étrangers. 


    Photo : Xinshi Tsewang Tenzin, 73? bouddha vivant du monastère Segu Chamu

    (Rédactrice : Lucie ZHOU)

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